musique

THE MVET:
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Mvet , instrument assembly , solidarity , sharing , support , association …

Instrument Association :
The Mvet instrument gives its name to the genre , the player of the instrument …
The instrument ( Mvet ) combines many or almost every other percussion instruments in traditional culture in the region of the African equatorial forest in ( Fang Beti , Bulu Ntumu ) … hence castanets bells, tam call tam drums …

Their characteristic is to be instruments of background , the instruments that support the basic rhythm given by the Mvet .

Instrument assembly :
Public present an evening of Mvet is not only spectator. This is a public witness and actor at the same time . Its primary role is to provide a chorus of voices supporting the singing storyteller ( player Mvet ) while still adorns his stories by voice.

This blend of bass and treble sounds instantly wife Mvet atmosphere with remarkable spontaneity , and strange, where each participant plays a precept of the partition that deserves deeper analysis.

Instrument of solidarity :
Each participant also integrates its beautiful or ugly it is voice , clearing a place in all but shoving the other. No other aspect does not express solidarity in the forest as the time of singing Mvet .

Sharing instrument :
The diversity of voices joins to create a harmonious symphony : « We never tire of listening to these songs of the past, as they are clear , simple and classic objectivity.

It is almost impossible to explain the character of the music Mvet , ignoring arguments that highlight the social.
The music player allows Mvet Mvet present some fundamental arguments and also lead the audience to the universe of the story.
This is an additional language to articulate speech . Its sweetness is a huge force that smashes all the doors of your body to conquer your mind.

Musique:

La musique est indissociable du travail de François Essindi.

Multi-instrumentiste, il développe, tout comme avec le conte, un travail de
réhabilitation des polyphonies de l’Afrique centrale. Parmi elles, l’Ekang
occupe une place de choix. C’est un son sacré, ésotérique, joué à
l’origine par des initiés, et dont la particularité réside dans
l’enchaînement fort complexe des mots et des sons. Une musique
qui invite à la méditation et à des questionnements métaphysiques. L’Ekang
véhicule toute l’âme de la forêt équatoriale.

François Essindi est l’un des tout premiers à avoir « tropicalisé » le rap, à travers le
tube « Awara Doumé » enregistré lors du Marché des Arts du Spectacle Africain
à Abidjan en Côte d’ivoire, à la fin des années quatre-vingt-dix.

Il collabore avec les plus grands chanteurs et musiciens camerounais
tels Donny Elwood et le regretté Cyril Effala. Il est nourri du désir de
creuser dans les rythmes anciens, afin de leur redonner fraîcheur et vitalité.

Aujourd’hui à Paris, François Essindi épure l’art de la harpe d’Afrique
centrale, le N’gomo. Un instrument qu’il associe au Mvet, la flûte pygmée, le
tam-tam ou encore des coquilles d’escargot.

De tous ces instruments, François a acquis au fil du temps, non seulement la
maîtrise du jeu mais aussi les secrets de fabrication. Il peut de cette façon,
pousser l’originalité encore plus loin, en confectionnant et en modifiant lui-même ses propres
instruments.

Ce travail de recherche vient d’aboutir à la conception d’un groupe musical intitulé « Abakuya » – signe
de la rencontre entre ces instruments traditionnels (le Mvet, le Ngomo – harpes traditionnelles, les coquilles d’escargot, les flûtes pygmées) et les instruments les plus modernes.

Un spectacle qui a drainé un public nombreux, pour sa première
représentation à Paris dans la salle branchée de l’Olympic Café, à l’été 2006.

François Essindi collabore avec Brice Wassy, Madsheerkhan, Claudine François, Hilaire Penda, Caroline Chivé, …